Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Mardi 24 novembre 2009   Christ Roi  
My fire center
 
Page 1 2  

puce Un seul clic (le 04/10/2006 à 17h30)

Un seul clic

 


 

 

 

Avec le nouvel adaptateur de changement de bouteille rapide « alpha click », msa-gallet offre un plus dans le domaine de la protection respiratoire.

Terminé les problèmes de vissage de la bouteille d’ARI sur le dossard. Désormais il suffit de connecter la bouteille au raccord du détendeur par simple pression. Un système simple et efficace, dix fois plus rapide que le traditionnel système à filetage.

Il suffit en premier lieu de tourner la bague de désaccouplement de 20 degrés avant de pouvoir dégager la bouteille en tirant simplement la bague vers soi. Autre atout non négligeable, l’alphaclick est adaptable à toutes les bouteilles à filetage standards (EN 144).

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce FPT 34 de SIDES (le 04/10/2006 à 17h24)

FPT 34 de SIDES

Avec sa gamme de FPT 34, SIDES apporte une réponse des plus intéressantes en matière d’établissement de tuyaux.

En proposant des tuyaux en écheveaux, SIDES offre une solution au problème de dissociation des binômes lors des établissements.

Le poids des tuyaux, la favorisation des gestes et postures adaptés apporte un confort aux sapeurs-pompiers et l’établissement point d’eau – point d’attaque minimise les allers-retours.

 L’aménagement du FPT 34 est conforme au Guide National de Référence « explosion de fumée – embrasement généralisé éclair ».

 De nombreux autres atouts à découvrir sur le stand SIDES.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Une délégation russe au congrès (le 04/10/2006 à 17h22)

Une délégation russe au congrès


Après 48 heures de voyage, la délégation russe est arrivée à Bourges. Les cinq membres, représentants des sapeurs-pompiers, de la commission de sécurité et du service de sauvetage circulent depuis mercredi dans les allées du congrès.

En provenance de Iochkar-Ola (à 1 000 km à l’est de Moscou), capitale de la République autonome de Marii-El, ils viennent en France pour la première fois afin « d’établir des contacts avec les sapeurs-pompiers français, connaître leur équipement et créer des liens d’amitié ». Cette rencontre, organisée par l’association France-Russie, est pour l’instant une réussite et devrait aboutir très prochainement au jumelage entre Bourges et Iochkar-Ola.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Appel d'urgence chez PSA Peugeot Citroën (le 04/10/2006 à 17h20)

Appel d’urgence chez PSA Peugeot Citroën


 

 

Ceinture de sécurité attachée, les deux mains sur le volant, le stand PSA propose de vivre une collision latérale en plein centre-ville.

Mais rassurez-vous, ceci n’est qu’une simulation, et vous en ressortirez indemne. L’objectif est de présenter le système d’appel d’urgence mis en place par le groupe. A la suite d’une collision, un SMS codé est automatiquement envoyé à une plateforme Inter Mutuelles Assistance, qui localise le véhicule, prend contact avec le conducteur et appelle, si nécessaire, le CTA. Ce système, sans abonnement, permet de réduire de beaucoup le temps écoulé entre l’accident et la demande de secours, et par conséquent, l’arrivée des sapeurs-pompiers…

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Radioactivité (le 04/10/2006 à 17h18)

Radioactivité

 

 

Avec son radiamètre de poche FH41 PRD, la société apvl ingenierie met à la disposition des sapeurs-pompiers un appareil de contrôle de la radioactivité des plus simples d’utilisation.

Mesure d’ambiance en continue et autonomie de 800 heures, petit, légèreté et robustesse  sont au nombre des atouts de cet équipement.

Egalement disponible un simulateur d’irradiation, le RADSIN 551. Un appareil utilisable lors des recyclages et entraînements des équipes spécialisées.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Chenille d'intervention (le 04/10/2006 à 17h16)

Chenille d’intervention

 

Iveco Magirus et Kässbohrer ont collaboré pour construire un véhicule d’intervention sur chenilles sur la même base que les dameuses.

Mais les chenilles à lamelles en acier y sont remplacées par des chenilles pneumatiques. Ce véhicule tout-terrain passe partout : en forêt, en haute montagne ainsi que dans les marécages et les tunnels.

Le concept peut être adapté suivant les besoins du client. Pouvant transporter jusqu’à 2 tonnes de charge, cet engin polyvalent peut intervenir pour feu, mais aussi pour le secours à personnes.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Sauver sans périr (le 04/10/2006 à 17h12)

Sauver sans périr

 

201 sapeurs-pompiers ont perdu la vie entre 1994 et 2004, mais 6 décès sur 10 n’ont pas eu lieu sur intervention. En 2004, il y a eu 2,5 fois plus d’accidents en caserne que sur opération.

Ces chiffres sont issus d’un premier état des lieux sur l’accidentologie chez les sapeurs-pompiers, réalisé par la Direction de la défense et de la sécurité civiles (DDSC), en partenariat avec Dexia Sofcap. « Ces données, non exhaustives, apportent un éclairage sur l’existant », indique le lt-colonel Christian Porcherel, du Bureau prévention accidents enquêtes de la DDSC. « Elles apportent des pistes de réflexion utiles aux orientations stratégiques à prendre pour prévenir les accidents ».

Un document présentant ces chiffres clés est disponibles sur le stand de ces deux exposants.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Quad de première intervention (le 04/10/2006 à 17h09)

Quad de première intervention


Le quad de première intervention est un véhicule tout-terrain rapide équipé d’une lance à mousse avec un système pneumatique pouvant fournir 500 litres de mousse grâce à ses 80 l d’eau et 5 l d’émulseur, un module de désincarcération et une mallette de premier secours.

Très pratique, cet engin est déjà en fonction dans les grandes villes chinoises très peuplées avec des rues étroites ainsi que dans le secteur industriel. Il a également servi sur le Paris-Dakar pour le secours à personnes, équipé de brancards à la place de la lance mousse.  Il s’est alors avéré très pratique pour le passage des dunes.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Assemblée de Départements de France (le 04/10/2006 à 17h04)

Assemblée des Départements de France - publié le 16/09/2005

Intervention de Claudy LEBRETON, Président de l’Assemblée des Départements de France.



Personnalités présentes pendant l’intervention :

Colonel R. VIGNON, Président de la FNSPF
Mme Anne MERLOZ,  Préfet du Cher
M. Alain RAFESTHAIN, PCG du Cher
M. Christian de LAVERNEE, Préfet, Directeur de la défense et de la sécurité civiles
MM les Présidents de CA-SDIS, MM les Directeurs de SDISS,
Mmes, Messieurs les élus, Mmes, Messieurs les Sapeurs-Pompiers


Introduction :


        C’est la première fois que le Président de l’ADF intervient à l’occasion d’un Congrès national des Sapeurs-Pompiers. (Remercier les responsables et les organisateurs qui ont invité le Président de l’ADF à intervenir pendant le congrès).


        C’est aussi la première intervention, au nom de l’ADF, depuis l’adoption de la loi de modernisation de la sécurité civile du 13 août 2004. Cette loi parachève le processus engagé avec la loi du 27 février 2002, dite « loi VAILLANT », et consacre le rôle prééminent des Départements dans l’organisation et la prise en charge de la sécurité civile dans notre pays.


Evoquer les tragédies de l’été 2005


Les incendies et les feux de forêts de l’été ont fait, à nouveau, plusieurs victimes parmi les Sapeurs-Pompiers et ceux qui concourent à la protection des biens et des personnes.
Pour les 8  premiers mois de 2005, on déplore déjà le décès, en opération, de 19 sauveteurs: 14 sapeurs-pompiers, dont 12 volontaires, 2 professionnels et 5 pilotes d’avions bombardiers d’eau.
Je redis devant vous la tristesse et la compassion que je ressens et que j’exprime au nom de tous les élus devant de tels drames.

Les sapeurs-pompiers ont également eu à faire face à des catastrophes :

- L’accompagnement des familles des victimes martiniquaises de l’accident aérien survenu au Venezuela ;

- Plus récemment les inondations qui viennent de frapper le Gard et l’Hérault.


Je rappelle aussi, pour le saluer, l’engagement de nos services de sécurité civile lors du Tsunami de décembre 2004 en Asie du sud, et en ce moment même dans la Louisiane dévastée par l’ouragan Katrina. La solidarité humaine ne connaît pas de frontières.


Les services d’incendie et de secours et la sécurité civile dans le cadre de la décentralisation


        La loi de modernisation de la sécurité civile a clarifié la répartition des compétences entre l’Etat et les collectivités locales.


        La responsabilité opérationnelle de la mise en œuvre des services de sécurité civile continue d’incomber au représentant de l’Etat : le Maire dans la commune et le Préfet dans le département. Parallèlement les Présidents de Conseils généraux sont clairement identifiés comme les responsables directs des SDIS : organisation, financement, recrutement, gestion des ressources humaines, casernement, etc.


        En 2008, après une période transitoire prévue par la loi, les PCG seront les premiers responsables des SDIS. Je peux vous assurer que les PCG mettront un point d’honneur à s’investir personnellement dans l’organisation de chaque SDIS.


        Cela ne signifie pas que les autres collectivités locales (communes, EPCI), s’en désintéresseront. Elles continueront à participer à leur financement et elles seront représentées dans les Conseils d’administration des SDIS où leurs élus occuperont 2/5èmes des sièges.


        Cette responsabilité des Conseils généraux, véritables chefs de file en matière de sécurité civile, se traduit sur le plan financier.


Les aspects financiers de la départementalisation


        Selon la formule bien connue « la sécurité n’a pas de prix mais elle a un coût ».


        Pour assurer les 3,5 millions d’interventions effectuées en 2004 (10% seulement sur des incendies mais 60% dans les secours aux victimes), les collectivités ont dépensé plus de 3 milliards d’€ et le total des budgets des SDIS s’élève à près de 3,5 milliards d’€, soit 58 €/habitant. Il faut noter que ces dépenses totales ont été multipliées par 3 depuis 1997.


        L’ensemble des Conseils généraux a pris en charge, en 2004, la moitié de cette somme (1,5 milliard d’€) et cette participation va continuer à croître progressivement au cours des prochaines années.


Il faut souligner que ces données nationales recouvrent des disparités importantes selon les Départements. Ainsi, en 2003, la charge du SDIS, par habitant, s’établissait à 5,9 € dans l’Aube, à 59,2 € en Seine et Marne et à 83,4 € en Corse du sud.


        L’observation de ces différences renvoie aux réflexions en cours sur la nécessité d’établir des règles de péréquation financière entre les Départements si l’on veut éviter l’asphyxie financière pour certains, car, vous le savez, la charge financière du SDIS s’ajoute à d’autres charges récemment transférées aux Conseils généraux, notamment dans le domaine social.


        Les départements, pour faire face, en partie, au financement des SDIS, disposent désormais du reversement par l’Etat d’une part de la taxe sur les conventions d’assurance (TSCA) : 900 millions d’€ pour 2005.


        Ce financement présente l’intérêt de s’appuyer sur une recette dynamique mais nous attendons de l’Etat qu’il nous précise comment s’établira à l’avenir la répartition territoriale de cette TSCA. Nous souhaitons que les Conseils généraux puissent déterminer librement leur taux de prélèvement, au nom du principe de l’autonomie fiscale des collectivités locales, comme le prévoit désormais la loi.


        L’importance des financements consacrés aux SDIS et leur forte progression me conduit à souligner la nécessité de renforcer la formation au management au bénéfice des personnels chargés de l’encadrement et de la gestion. Je sais que vous partagez, avec les élus, cette préoccupation.


Le rôle renforcé de l’ADF



        La départementalisation confortée par la loi de modernisation se traduit par une implication plus forte de l’ADF dans l’organisation nationale des structures qui traitent des services d’incendie et de secours.


        C’est ainsi que la loi du 13 août 2004 a créé la Conférence nationale des Services d’incendie et de secours (CN-SIS), instance de dialogue entre l’Etat, les élus locaux et les Sapeurs-Pompiers. Elle comprend 20 élus dont 14 Présidents de CA-SDIS, la plupart Présidents de Conseils généraux, et elle est présidée par mon collègue Eric DOLIGE, PCG du Loiret, membre du Bureau de l’ADF. Vous aurez l’occasion de le rencontrer dans l’après-midi.


        C’est aussi mon voisin et collègue Pierre MAILLE, PCG  du Finistère, Président de Commission à l’ADF, qui préside l’association créée récemment pour assurer le suivi de la mise en œuvre de la prestation de fidélisation et de reconnaissance. (PFR)


        Au sein de l’ADF nous sommes donc amenés à évoquer souvent, en réunion de Commission et de Bureau, les problèmes spécifiques liés à la sécurité civile  et à la gestion des SDIS. Je peux témoigner que ces questions sont examinées entre nous de manière très consensuelle et les positions que nous adoptons le sont toujours à l’unanimité.


        Nous aurons d’ailleurs l’occasion de développer ces sujets lors de notre congrès annuel à VALENCE à la fin de ce mois. Nous y consacrerons un des quatre ateliers thématiques, sur la modernisation de la sécurité civile, afin d’approfondir, entre les PCG, les échanges d’informations et les réflexions sur le moyen terme et je vous remercie, M. le Président VIGNON, d’avoir accepté d’y participer.


        Comme vous nous y invitez, nous avons à prendre en compte l’évolution des risques, notamment ceux liés aux changements importants qui interviennent dans notre société : les évolutions démographiques, (davantage de personnes âgées et de personnes seules), les comportements à risques de certaines catégories de la population, les évolutions technologiques, etc. C’est ensemble que nous avons à réfléchir sur ces nouvelles donnes et à élaborer des réponses adaptées.

L’importance du volontariat



        Vous connaissez les chiffres : près de 200 000 sapeurs-pompiers volontaires et 48 000 professionnels y compris ceux sous statut militaire.


        Je connais bien l’importance de la place des volontaires dans nos SDIS et j’y suis particulièrement attaché.


        Je souhaite que nous trouvions ensemble des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent :

- la disponibilité pour participer aux interventions et aux temps de formation ;

- la prise de responsabilité au sein du corps. A titre d’exemple, je m’apprête, dans les Côtes d’Armor, à promouvoir plusieurs Capitaines volontaires au grade de Commandant, ce qui constituera     une première.

- la reconnaissance : une avancée importante est intervenue avec la prestation de fidélisation qui permettra à beaucoup de volontaires d’améliorer leurs pensions de retraite. Le décret de mise en œuvre de cette mesure vient d’être publié au J.O. du 14 septembre. Nous souhaitons que l’engagement pris par le Gouvernement d’un financement de la PFR par le budget de l’Etat à parité avec les Départements sera tenu et nous en attendons la confirmation.
        

        Pour accroître la disponibilité un travail important de communication et d’explication doit être entrepris auprès des employeurs, qu’ils soient privés ou publics. Les employeurs publics ce sont souvent les collectivités, notamment les communes. Je pense que ce devrait être aussi l’Etat, dont les services déconcentrés pourraient faire des efforts pour encourager leurs agents à s’engager dans le volontariat.
        

        Sur la disponibilité, des initiatives sont prises au niveau local. Une réflexion est engagée par le Ministère de l’Intérieur, dans le cadre d’une commission à laquelle participent plusieurs Présidents de CA-SDIS désignés par l’ADF. Il faut que tous ces efforts aboutissent à une amélioration de la situation.
        

Les Sapeurs-Pompiers professionnels



        Vous êtes 36 500 à relever des statuts de la Fonction Publique Territoriale (FPT).


        Les statuts de la FPT sont, à mon avis, suffisamment souples pour s’adapter à la diversité des métiers y compris ceux de la sécurité civile et je suis persuadé que nous pourrons résoudre, au sein de cette FPT homogène, les problèmes que rencontrent les SP professionnels.


        Une place importante doit être accordée à la formation initiale et continue. C’est la condition de votre sécurité et de celle des personnes que vous secourez. C’est aussi, naturellement, un impératif pour les Sapeurs-pompiers volontaires.


        Cette formation a un coût et la loi de modernisation a prévu un mécanisme de mutualisation financière entre les SDIS pour couvrir les frais engendrés par les périodes de formation, dans le cadre du partenariat avec le CNFPT.


        Comme Présidents de Conseils généraux nous portons une attention particulière à tout ce qui concerne votre formation, y compris l’élaboration des programmes pédagogiques et des modules de formation. C’est d’ailleurs un élu départemental, Bernard BOURGUIGNON, Vice Président du CA-SDIS de la Corrèze, Maire de St FORTUNAT, qui préside désormais le CA de l’Ecole Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs-Pompiers (ENSOSP) et je m’en félicite.


L’organisation des secours au niveau départemental (relations 15 et 18)




        La loi de modernisation a clarifié les compétences et les rôles de chaque intervenant, notamment lorsque les sinistres sont particulièrement importants et présentent un niveau de risque élevé. C’est ce à quoi répond le plan unique ORSEC.


        Par contre des problèmes continuent de se poser, au plan local, dans la gestion des urgences médicales et dans l’articulation des interventions des sapeurs-pompiers et des professionnels de santé.


        A l’évidence nous n’avons pas encore réussi à organiser de manière satisfaisante la coordination de tous les intervenants : Centre 15, SAMU, Sapeurs-Pompiers, médecins libéraux et ambulanciers.


        Des dysfonctionnements sont encore apparus au cours de l’été et suscitent incompréhension et inquiétude dans la population, d’autant qu’ils ont eu des conséquences fatales pour plusieurs victimes.


        C’est inacceptable et il appartient à l’Etat de préciser et de faire assumer leurs responsabilités à tous les intervenants, dans le cadre d’une organisation efficace à l’échelon local.


        Je sais que les Sapeurs-Pompiers sont attentifs à cette question et sont demandeurs de solutions. La circulaire interministérielle du 29 mars 2004 a certes apporté des précisions mais le 24 mars dernier votre Fédération a adopté une motion soulignant les difficultés qui perdurent et appelant les pouvoirs publics à apporter rapidement des solutions. J’appuie totalement vos analyses et vos propositions. Je souhaite que la réflexion que vous allez engager dès cet après-midi aboutisse à des résultats concrets et rapidement mis en œuvre.


        Je pose cependant une question : peut-on continuer à faire fonctionner la chaîne de couverture des risques, en laissant à un maillon de cette chaîne, la médecine de ville, la  possibilité d’intervenir sur la base du volontariat ?

Conclusion



        Nul n’est à l’abri des risques même si l’on peut, sans cesse, améliorer leur prévention et en atténuer les effets.


        Un grand pays développé comme la France, attaché aux Droits de l’Homme, se doit de consacrer à la sécurité de la population les moyens nécessaires. C’est ce que nous faisons ensemble.


        Nous ne sommes pas non plus à l’abri des catastrophes naturelles comme nous l’ont rappelé le tsunami fin 2004 et l’ouragan Katrina qui vient de frapper la Louisiane.


        Dans les deux cas nous observons que les conséquences des catastrophes sont d’autant plus graves qu’elles touchent des populations pauvres et démunies.


        Leur médiatisation provoque un vaste élan de compassion et de générosité. C’est cela aussi la mondialisation et nous nous en félicitons.


        Mais comme l’a écrit le fabuliste grec ESOPE : « Quand on a besoin de bras, les secours en paroles ne servent à rien ! ».


        Les bras, ce sont souvent les vôtres, vous les Sapeurs-Pompiers volontaires et professionnels.
        Nous savons que nous pouvons compter sur eux, c’est à dire sur vous, et la collectivité nationale vous en est reconnaissante.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Quatre entités pour un carrefour (le 04/10/2006 à 17h01)

Quatre entités pour un carrefour

Le carrefour social de ce jeudi 15 septembre était marqué par l’annonce du partenariat entre la Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE) et la FNSPF. Il a aussi été l’occasion de réaffirmer la nécessaire solidarité entre tous les sapeurs-pompiers.

Un an après la signature de la Charte d’action sociale entre la FNSPF, la MNSP, l’ODP et la CNS, les quatre entités font un nouveau pas en avant avec la signature de ce partenariat qui unit la FNSPF et la CNCE. Deux structures a priori différentes mais « qui s’appuient sur une même philosophie », précise Charles Milhaud. « Les Caisses d’épargne sont depuis leur création des établissements au service de la population. Au XIXe siècle déjà nous participions à la création de jardins ouvriers. Aujourd’hui, nous soutenons l’habitat social en gérant 200 000 logements ; nous avons créé une fondation qui lutte notamment contre l’illettrisme, qui gère des lits d’hôpitaux… C’est dans cet esprit que nous entendons établir des liens solides, confiants et bénéfiques à chacune des parties. » Pour le capitaine Michel Trou, président délégué de la commission fédérale d’action sociale, ce partenariat devrait permettre d’accroître la visibilité des actions sociales entreprises par les quatre entités signataires de la Charte, les Caisses d’épargne étant implantées dans toute la France.


Le colonel Richard Vignon, le capitaine Pierre Mazure, président de l’ODP, le capitaine Paul Guichard, président de la CNS, et le médecin colonel Claude Gonzalez, président de la MNSP, ont ensuite réaffirmé les rôles politique, curatif et préventif des quatre institutions. Des rôles plus que nécessaires à l’heure où « l’on se rend compte que c’est l’associatif qui pallie les carences du service public. On regrette que ça ne vienne pas assez du gouvernement », déclare le capitaine Trou. Il faut encore beaucoup de temps pour qu’un accident en service commandé soit reconnu comme tel par l’Etat, et rien n’est prévu pour les sapeurs-pompiers, volontaires ou professionnels, qui décèdent en dehors d’un service commandé ou se trouvent en difficulté. Il y a d’autre part un flou très problématique en ce qui concerne la couverture sociale des sapeurs-pompiers volontaires, qui sont assurés à divers titres pas forcément cohérents entre eux. Il est enfin anormal qu’ils doivent souscrire une complémentaire quand ils donnent déjà de leur temps. Ce sont toutes ces défaillances et ces insuffisances que la FNSPF, la MNSP, l’ODP et la CNS espèrent pallier par leur action sociale commune.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Question d'organisation (le 04/10/2006 à 16h58)

Question d’organisation

Mettre en place une mission d’action humanitaire n’est pas un exercice de toute simplicité. C’étaient en quelque sorte les maîtres-mots de ce carrefour «action humanitaire » du 15 septembre 2005.

Gilles Barsacq, sous-directeur à la gestion des risques à la DDSC, a introduit cet exposé en expliquant clairement les difficultés rencontrées pour concrétiser de telles missions : trouver les financements, connaître et affréter les vecteurs de transport – ce qui représente l’une des difficultés majeures dans l’organisation des interventions –, et, surtout, équilibrer les effectifs entre les familles d’acteurs susceptibles d’intervenir : sapeurs-pompiers, formations militaires de la sécurité civile et ONG. Une fois ces problèmes résolus, et si le départ est effectif – neuf préparations sur dix ne donnent pas lieu à un départ –, il est nécessaire de s’assurer de la mise en place d’une structure logistique adaptée pour réceptionner, stocker et utiliser le fret. Gilles Barsacq a insisté sur le fait que toute entité à caractère humanitaire doit faire preuve de professionnalisme et de modestie, et se doit surtout d’être autonome en termes de logement, de nourriture et de déplacement. « Les militaires ou les sapeurs-pompiers n’ont pas à passer leur temps à manipuler des palettes ou à monter des tentes. Il ne faut pas que l’aide française se transforme en gestion de personnes qui ne savent pas s’organiser. »


Le second point important de ce carrefour était d’apporter une réponse aux sapeurs-pompiers investis dans le secours humanitaire, déçus de ne pas prendre part assez souvent aux missions organisées. Sur ce sujet, le colonel Nardin a insisté sur le problème de disponibilité des sapeurs-pompiers. Les candidats au départ, prêts dans un délai de 12 heures et susceptibles de rester plus de 15 jours sur le terrain ne sont pas nombreux. Sans tenir compte du fait qu’ils ne sont pas forcément à jour dans leurs vaccins ou dans la validité de leur passeport. Il a tenu à ajouter que les ONG de sapeurs-pompiers sont aujourd’hui plus de trente, mais que les deux tiers ne sont pas fiables sur le plan structurel ou organisationnel, et donc non opérationnelles. Une occasion de poser la question sur la nécessité de rassembler ces ONG en une seule structure sous l’égide de la fédération. Les avis sont partagés…

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce La formation en débat (le 04/10/2006 à 16h57)

La formation en débat

Salle comble encore à l’occasion du carrefour secourisme le 15 septembre. Et, comme le laissait penser la « rumeur », des dates ont été données.

En présence notamment du lt-colonel Rivet, président de la commission, du dr Sabater, du colonel Fleury de la DDSC et de représentants de la société Peugeot, plusieurs points ont été abordés. Le docteur Sabater a abordé le thème très attendu de la formation. Concernant celle des équipiers cfapse, « les nouvelles sont plutôt bonnes, a-t-il précisé, les GNR équipiers et secouristes sont écrits et une ultime relecture par l’Observatoire du secourisme se tiendra mi-novembre (et non mi-octobre comme prévu initialement). » Ils seront accompagnés d’un référentiel de formation « qui doit être considéré comme un outil et non une contrainte ». Les formateurs auront aussi la possibilité d’être aidés par des conseillers qui pourront être médecins, infirmiers ou pharmaciens…
Pour le chef d’équipe, « les travaux n’ont pas commencé, nous le regrettons ». Enfin, le docteur Sabater prévoit la relance du routier « qui est une formation secouriste », rappelle-t-il. « Il faut cependant un retour d’expérience suffisant de la part de l’ensemble des départements ; je lance donc un appel pour que les informations remontent. »

Concernant l’AFPS, celle-ci va être modifiée avec l’apparition du DSA pour le grand public. Le GNR AFPS devrait paraître d’ici la fin de l’année.  Enfin le colonel Fleury aborde les relations entre constructeurs de VL et sapeurs-pompiers. Un dossier important sur lequel tous les intervenants sont tombés d’accord pour dire qu’il était temps que de tels échanges aient lieu. En effet, les nouveaux matériaux et la présence d’Airbags posent de réelles difficultés aux sapeurs-pompiers pendant les opérations de désincarcération.


Concernant la formation du Sauveteur secouriste au travail, les animateurs ont rappelé tout l’intérêt de la convention entre la FNSPF et l’INRS signée le 4 mars 2005.  Elle offre davantage de facilité aux UD de sapeurs-pompiers en leur permettant de gérer avec plus de souplesse les accréditations permettant de former des secouristes du travail.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Innover (le 04/10/2006 à 16h55)

Innover

Parmi les nombreuses questions abordées lors du carrefour du SSSM, jeudi 15 septembre, la présentation du projet de fin de carrière devrait intéresser les sapeurs-pompiers professionnels.

Après une invitation forte à positionner les SSSM au sein des CHS, une présentation détaille le projet de fin de carrière des sapeurs-pompiers professionnels : différence entre les trois types de projets de fin de carrière, rôle et composition de la commission médicale, de la commission de réforme, délais et procédures. Le médecin colonel Didier Gateau, médecin-chef du Sdis 76, attire l’attention sur la réactivité dont doivent faire preuve les médecins pour réunir la commission médicale. « Un SPP émettant une demande de projet de fin de carrière est aussitôt mis en inaptitude temporaire mais laissé dans son service, ce qui n’est simple à gérer ni pour lui ni pour le Sdis, déclare-t-il.
S’ensuit une allocution atypique concernant la prévention des accidents lors des désincarcérations, prononcée par le directeur de la politique sécurité routière chez Peugeot. Un groupe de réflexion composé de constructeurs automobiles français et étrangers, la Sécurité routière, la DDSC et la FNSPF travaille à la réalisation de fiches techniques présentant les zones où sont placés, dans les véhicules, les batteries, éléments pyrotechniques et alliages résistants. Quelques fiches existent déjà, disponibles auprès de la DDSC. Elles devraient se développer dans les mois à venir et être consultables sur un site Internet.


Le colonel Richard Vignon, président de la FNSPF, s’exprime quant à lui sur l’amélioration de la formation, notamment en regard de la disponibilité des volontaires. « Il faut que l’on trouve des compromis. Il existe des outils modernes, qui ont été testés dans quelques départements et ont fait leurs preuves pour des solutions innovantes. Certes, cela a un coût, mais il faut savoir ce que l’on veut. En la matière, l’Ensosp est, et restera, tête de réseau mais tout ne doit pas se faire à
l’école. » Il revient également sur la circulaire relative à l’aide médicale urgente. « Voilà un texte qui a fait couler beaucoup d’encre mais ce n’est pas fait pour me déplaire. Je suis contre les ayatollahs, qu’ils soient au Samu ou chez nous. Le ministre de l’Intérieur a d’ailleurs bien compris que celui qui a le plus de moyens et de résultats dans le domaine du secours à victime, c’est bien lui, et non le ministère de la Santé. Depuis quelque temps, des réunions sont régulièrement organisées au ministère de la Santé pour accorder les points de vue. Une chose est au moins claire aujourd’hui pour tout le monde : le Sdis est
maître de ses moyens. »

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Points chauds (le 04/10/2006 à 16h53)

Points chauds

Des sujets particulièrement sensibles sont abordés, lors du carrefour du volontariat, ce 16 septembre au matin, suscitant dans les rangs applaudissements et coups de grogne.

Un sujet auquel est très attachée la FNSPF est celui du respect des missions sapeurs-pompiers. Dans son allocution d’ouverture, le colonel Richard Vignon donne le ton : « Beaucoup d’associations commencent à lorgner sur nos missions, et comme par hasard, sur les plus intéressantes d’entre elles, celles qui font notre raison d’être : le secours à personnes, mais sans les problèmes éthyliques de nuit que l’on nous laisse volontiers, le secours en montagne, et même l’incendie. Il y a des débordements catastrophiques. Dans le Sud de la France, des comités communaux feux de forêt possèdent des CCF et des PC, vont à l’attaque de feux avec la complicité des collectivités locales qui financent l’achat des véhicules incendie. Ces situations sont dangereuses pour la population défendue, et très dangereuses pour les intervenants, non formés et non encadrés. »


Dès lors, les esprits sont en éveil dans l’amphithéâtre. Le médecin colonel Jean-Yves Bassetti enchaîne en présentant la toute prochaine approche sur l’aptitude médicale. « Nous avons évolué vers une aptitude à deux niveaux : l’incendie, et le hors incendie. Nous avons aussi obtenu que soient séparés l’aptitude médicale et tout ce qui est relatif à la condition physique. Désormais, le médecin ne pourra plus prendre en compte la condition physique pour prononcer sa décision d’aptitude médicale. » Selon le médecin colonel Bassetti, les tests physiques pourraient aussi être utiles à la médecine préventive. Une autre annonce devrait réjouir de nombreux candidats au volontariat : celle de l’autorisation très prochaine du port des lentilles chez les sapeurs-pompiers.


Dernier point chaud de ce carrefour, la formation soulève moult questions tant dans la salle qu’en aparté dans les gradins. La modification de l’arrêté de 1999, demandée par la FNSPF, est en cours. « L’an dernier, nous avons demandé l’adaptation de la formation aux missions du centre de secours », rappelle le capitaine Antoine Hubert, en charge du dossier formation à la FNSPF. A compter de 2007, il y aura donc des diplômes différenciés jusqu’au grade de sergent inclus. Un sergent pourra ainsi être chef d’agrès au VSAV et au VTU sans l’être au FPT. Actuellement, la Fédération et la DDSC travaillent sur l’arrêté qui permettra de formaliser cette avancée. « Nous demandons également davantage de validations des acquis de l’expérience (VAE) pour les SPV qui apportent au Sdis des compétences directement liées à leur métier, poursuit le capitaine Hubert. Lorsque l’on a des ingénieurs en radioprotection, dont les compétences dépassent largement le Rad 4, on leur demande de faire le Rad 1 et 2. C’est incroyable ! »

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Du nouveau pour les "pros" (le 04/10/2006 à 16h52)

Du nouveau pour les "pros"

Le programme du carrefour des SP professionnels de ce jeudi 15 septembre est chargé. Entre autres thèmes abordés, la mise en place du grade de major, l’aménagement de la fin de carrière et la durée de validité du concours SPP 2e classe ont suscité de nombreux échanges.

Le colonel Eric Faure,  en charge du dossier formation à la FNSPF, et Sylvie Roques, chef du bureau du métier de sapeur-pompier, de la formation et des équipements à la DDSC, ont ouvert la conférence avec une présentation du projet relatif à la formation des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires, qui vise, entre autres, à définir plus précisément les emplois et leur répartition entre les différents grades.

Puis, Marc Portéous, chef du bureau des statuts et du management à la DDSC, et l’adj.-chef Belkacem Benkouda, rapporteur de la commission des sous-officiers et hommes du rang professionnels, ont abordé les questions relatives à la mise en place du grade de major. L’arrivée depuis 2001 de ce nouveau grade chez les sapeurs-pompiers pose encore quelques difficultés, la principale étant sans doute la pénurie (suite au départ en retraite des premiers nommés). Pour pallier cette insuffisance, la FNSPF a fait plusieurs propositions : adapter les épreuves du concours interne – supprimer le rapport technique, remplacé par un cas concret professionnel fondé sur l’UV GOC 3 –, augmenter le nombre de places à l’examen professionnel et autoriser la promotion sociale. Sur ce sujet comme sur celui de l’aménagement de fin de carrière, présenté ensuite, les discussions doivent se poursuivre.
Premières étapes du projet de fin de carrière, le décret et la circulaire sur le congé pour raisons opérationnelles (CRO) ont été exposés. A ce stade, le dispositif propose trois options au sapeur-professionnel de plus de 50 ans qui rencontre des difficultés incompatibles avec l’exercice de son activité : un reclassement dans la fonction publique, l’affectation à des fonctions non opérationnelles ou le CRO proprement dit, c’est-à-dire un revenu de remplacement qui peut se cumuler avec une autre activité privée ou être pris en compte pour la retraite. « On ne va pas s’arrêter là, a précisé le major Patrick Labeyrie, président de la commission fédérale des sous-officiers et hommes du rang, les réunions doivent reprendre. Les prochaines sont prévues les 11 octobre et 8 novembre à la DDSC ».


Le carrefour s’est terminé sur un des gros dossiers de cette commission, celui de la gestion des listes d’aptitude des lauréats du concours SPP non officier. Il est en effet malheureux que certains d’entre eux soient obligés de repasser le concours faute d’avoir pu trouver une place dans les trois années de validité. Pour ces candidats, la FNSPF a réaffirmé sa volonté d’obtenir de l’Etat une prorogation de leur inscription sur la liste d’aptitude de deux ans. Une demande qui, lors des dernières négociations, a été entendue.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Anciens (le 04/10/2006 à 16h49)

Anciens

Le carrefour des Anciens s’est tenu le vendredi 16 septembre.

La commission des Anciens sapeurs-pompiers était fière de présenter, à cette occasion, la médaille des anciens nouvellement créée par la société Arthus-Bertrand. Cette décoration pourra être portée par les anciens sapeurs-pompiers lors des manifestations officielles en reconnaissance de leur service chez les sapeurs-pompiers.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Un bilan positif (le 04/10/2006 à 16h36)

Un bilan positif

La Commission fédérale des JSP qui présidait le carrefour le 15 septembre au matin avait de quoi se réjouir. En 2000, l’effectif des sections JSP s’élevait à 18 000, en 2005 on en compte 26 000. Les chiffres parlent d’eux-mêmes…

Cette rencontre a permis de s’attarder sur différents points tels que la reconnaissance des unions et associations départementales pour la formation, l’aptitude médicale requise pour le brevet des cadets ou encore la reconnaissance des années de JSP pour l’accès au concours de sapeur-pompier 2e classe.


« Je suis en colère après le concours de SP 2e classe, explique le président de la FNSPF, le colonel Vignon, notre rôle c’est aussi d’aider les JSP à devenir professionnels et pas seulement volontaires ». Une réforme devrait corriger les effets pervers de ce concours qui conduisent certains sapeurs-pompiers à perdre leur concours après avoir cherché pendant plusieurs années un poste.  Par ailleurs, une nouveauté est apportée dans les conditions médicales requises pour l’accès au brevet des cadets. Une distinction entre « apte au feu » et « apte hors du feu » va être ajoutée. L’idée développée étant que pour chaque cas particulier on trouve une solution adaptée, quitte à proposer une aptitude restreinte au jeune motivé. Concernant le statut associatif des JSP, chacun s’accorde à dire qu’il faut le conserver. « Devant le succès grandissant des JSP, certains se verraient bien lancer une “OPA“ afin de “privatiser“ le système de formation des jeunes au métier de sapeur-pompier, raconte le colonel Richard Vignon. « Il n’en est pas question », ajoute-il.


D’autre part, le développement de sections en milieu scolaire conduit à une certaine démotivation des formateurs des unions départementales. L’importance du cadre associatif a donc été soulignée. Autres thèmes abordés : le guide pratique réactualisé sous forme d’un classeur à l’attention des formateurs, un livret de suivi pour le JSP sur le modèle d’un livret scolaire et, enfin, le rassemblement national des JSP les 7, 8, et 9 juillet prochain à Beauvais, dans l’Oise.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Plates-formes 15-18 (le 04/10/2006 à 16h34)

Plates-formes 15-18

10 - 112 - 10 000 : trois nombres symboliques en ouverture du carrefour « Plates-formes 15-18 ».

Dix pour le nombre de plates-formes déjà installées, 112 pour cette édition du congrès des sapeurs-pompiers de France et pour le numéro commun européen des urgences et 10 000 pour la barre symbolique, atteinte, des personnels du SSSM. Au travers de cette réunion de travail, chacun des participants a pu appréhender les divers enjeux de la mise en place des plates-formes et surtout se sensibiliser quant aux vraies questions à se poser avant tout début de chantier. Tour à tour, l’Ain, le Maine-et-Loire, le Jura et le Cher effectuaient un retour d’expérience, salués par le sous-préfet Deschamps. Complémentarité entre les services, transmission et interconnexion, rapidité et proximité des hommes, adéquation d’une réponse adaptée aux situations sont les mots-clés de tout CTRA et par conséquent les principaux paramètres à prendre en compte dans le dossier d’une plate-forme 15-18.
Deux questions primordiales doivent être posées : quelle structure et pourquoi (et non où) ?, et : Quel est l’objectif à atteindre ? Autre paramètre à ne pas perdre de vue : la mise en place d’une plate-forme 15-18 restera toujours une histoire d’hommes et le rapprochement des services ne pourra se faire qu’après concertation et prise en considération des besoins de chacun.


Un listing des différents enjeux (financier, juridique, opérationnel, politique et technique) apportait de nombreux éléments de réponse aux Sdis qui se lanceront très prochainement dans une phase de réflexion avec les Samu. Inévitablement, la question relative au secret médical ne manquait pas d’être posée. Au final, optimalisation de la chaîne des secours et amélioration de cette chaîne, via les plates-formes 15-18, sont les véritables voies à suivre pour apporter une plus-value aux victimes et non pas se focaliser sur le clocher Sdis ou Samu.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce La voix du futur (le 04/10/2006 à 16h32)

La voix du futur

Le carrefour consacré aux transmissions qui s’est tenu le 15 septembre a fait le point sur la mise en place du réseau Antares.

La fusée Antares peut allumer son deuxième étage. » Telle a été la conclusion du sous-préfet Deschamps à l’occasion du carrefour des transmissions. Une réunion de travail intégralement tournée vers ce réseau du futur qui hante nombre de pensées depuis 1996.

Actuellement, l’optimisme est de rigueur. Les expériences menées dans l’Ain, l’Eure-et-Loir et la Martinique tendent à montrer la pleine efficacité de ce concept appelé à relier entre eux les sapeurs-pompiers de France.

Les débats qui se sont engagés ont révélé toute la complexité du dossier mais aussi un engouement partagé pour concrétiser un rêve de communication optimale. Pour le sous-préfet Deschamps, l’heure est aujourd’hui à la planification et au déploiement. Zonale ou pas, la commission Système d’ information et Communication tracera la voie, et une première enveloppe de onze millions d’euros sera prochainement affectée à ce projet.

Au petit jeu des questions-réponses, les congressistes ont largement contribué au succès de ce carrefour, et le dossier des « Pages jaunes » a démontré toute la détermination du sous-préfet à faire respecter la législation et, à travers elle, la République.
Quant au message de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, il est très clair : « Tous les Sdis doivent être traités de la même façon ». L’Ain, les Vosges, le Rhône ou le Nord ont droit à un même et seul outil. Et quel Sdis oserait se lancer dans un autre projet que celui qui devrait connaître une aide de l’Etat en matière de financement de l’infrastructure ?


Antares continue de tisser sa toile. L’outil existe et l’Etat peut se mettre en retrait. Une phrase qui résume le travail réalisé depuis maintenant une décennie par l’ensemble des sapeurs-pompiers de France pour faire d’Antares, leur outil. Les enjeux de l’année 2006 s’articuleront autour d’une logique de déploiement et un projet de normalisation pour le réseau devrait voir le jour. Une étape obligée pour que la France des transmissions de la sécurité civile parle d’une même et seule voix.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Un (trop ?) lent progrès (le 03/10/2006 à 19h10)

Un (trop ?) lent progrès

Suite à l’organisation en juin 2005 d’Interschutz – le Coq rouge – à Hanovre (Allemagne), le carrefour technique a été cette année l’occasion de faire un bilan technique de la situation des sapeurs-pompiers français.

Cette manifestation internationale, véritable vitrine des différents pays en matière de parc matériel, a permis de constater les différences notables, sur un plan technique, entre les sapeurs-pompiers français et nos voisins allemands. Le colonel Vignon, qui a introduit ce carrefour, en a profité pour souligner, tout en saluant les efforts énormes qui ont été faits ces dernières années pour rajeunir et étendre le parc matériel sur notre territoire, qu’il était possible de faire encore mieux en développant le travail avec l’Etat et les collectivités territoriales. Le président de la FNSPF a tenu également à rappeler l’importance et l’urgence de développer les outils et le matériel de prévention et d’expertise.
Cette intervention a permis au colonel Benedittini, rapporteur de la commission technique fédérale, de présenter un panel des moyens internationaux mis en œuvre pour porter secours aux Thaïlandais sinistrés suite au tsunami du 26 décembre 2004. L’occasion de se poser des questions sur l’opérationnalité des secours français en cas d’événement d’une telle ampleur sur notre territoire. « Comment fera-t-on avec nos barges et nos pneumatiques ? », a-t-il conclu…


Habitué du Coq rouge, le colonel (ER) Schmauch a pu retracer ensuite l’évolution de ce salon depuis sa création, en constatant la baisse flagrante, au cours des années, de la quantité et de la diversité du matériel français exposé. Pour la FFMI, représentée par M. Cattaud, Interschutz 2005 a été l’occasion de tirer des enseignements. Les écarts entre la France et l’Allemagne, en termes de moyens humains, de matériel et de financement sont notables, mais le fossé se creuse surtout au niveau de l’engagement des industriels dans la sécurité civile :  en Allemagne, ils sont considérés comme de véritables partenaires. Enfin, le colonel Fleury a voulu porter l’attention sur les problèmes de désincarcération rencontrés sur les véhicules récents. La présence de plus en plus fréquente de systèmes pyrotechniques – déclenchement d’airbags, prétensionneurs – a été source de nombreux accidents chez les sapeurs-pompiers en intervention. Un dossier qui n’est pas près d’être refermé, étant donné la constante évolution de ces véhicules, et la lente progression du parc matériel français…

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

Page 1 2